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Madagascar

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  • Densité démographique : 32 habitants km²
  • Indice de développement humain (sur 177) : 145 (PNUD 2007)
  • Principaux secteurs économiques : textile-habillement, produits de la mer,produits miniers, tourisme, vanille.
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Etat des vulnérabilités et mesures d'adaptation à Madagascar

06-10-2011
Les pays de la Commission de l'Océan Indien sont diversement exposés au changement climatique, selon leur géographie, leur niveau de développement et leurs secteurs d’activité. La COI/Acclimate a commandé une étude à Asconit-Pareto pour faire un point des vulnérabilités spécifiques et partagées, et esquisser les grandes lignes d’une stratégie régionale d'adaptation.



Contexte
Analyse de la vulnérabilité par secteur

Perspectives et enjeux pour la stratégie régionale d’adaptation
____________________________________________


Contexte


Qualifiée souvent de « sanctuaire de la nature » et faisant partie des 25 pays « hotspot » mondiaux avec ses espèces faunistiques et floristiques atteignant un taux d’endémisme proche de 90%, Madagascar, la Grande Ile, est un mini-continent, peuplé de près de 20 millions d’habitants répartis sur une superficie d’environ 590 000 km².

Les impacts des perturbations climatiques ont commencé à se faire sentir sur l’Ile. En outre, Madagascar étant un pays tropical sujet à des catastrophes naturelles récurrentes (cyclones, inondations et par moment et dans certains endroits, sécheresses accrues) les questions de la gestion de l’environnement en général, et de l’adaptation au changement climatique en particulier, deviennent cruciales et urgentes.

C’est donc à juste titre que Madagascar adhère pleinement au projet Acclimate, dont l’un des objectifs est de renforcer la capacité à l’adaptation au changement climatique des cinq Etats membres de la Commission de l’Océan Indien (COI), au travers d’une approche régionale. Parmi ces Etats membres, Madagascar a une position très particulière, d’une part du fait de son immensité alors que les autres îles sont des petits espaces insulaires, et d’autre part du fait de son statut de pays en développement, comme c’est également le cas pour les Comores (les autres pays ayant un stade de développement plus avancé, qualifié « d’en émergence » ou de « développé »).

L’étude de vulnérabilité conduite à l’initiative d'Acclimate (COI) permet d’avancer les prévisions suivantes, établies sur la base des conclusions de la Direction Générale de la Météorologie produites en 2008 :
D’ici 2099, la température augmentera de 0,5°C à 3°C, avec des élévations moyennes de 0,5°C environ tous les 20 ans. Quant à la pluviométrie, les précipitations moyennes annuelles diminueront de 5 % à la fin du siècle sur l’ensemble de l’île. On prévoit néanmoins une augmentation de 5 % à 10 % des précipitations pendant la saison chaude et pluvieuse (de décembre à février).

Les saisons, elles, sont déjà perturbées : venue tardive des pluies qui, lorsqu’elles arrivent, sont très intenses et souvent violentes ; sècheresse accentuée dans le Sud ; montées généralisées (mais inégales) de la température, même sur les hautes terres centrales ; répartition pluviométrique ayant connu des variabilités.

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Analyse de la vulnérabilité par secteur

Agriculture
Avec les secteurs de l’eau et de la pêche, l’agriculture fait partie des secteurs les plus vulnérables dans la Grande Ile. D’une manière générale, la sensibilité du secteur agricole est forte par rapport aux perturbations ou changements climatiques. Elle repose sur :

  • La variabilité des précipitations et la fréquence des catastrophes naturelles intenses ;
  • L’irrégularité des saisons pluvieuses, dans certains endroits, qui perturbe le calendrier agricole ; 
  • Les pressions anthropiques ; 
  • La mauvaise gestion des ressources en eau ; 
  • La forte érosion des versants ; 
  • et dans certains endroits, la menace acridienne (criquets).


Forêt et biodiversité
Madagascar dispose d’une biodiversité d’une richesse exceptionnelle, avec de surcroit un taux d’endémicité supérieur à 90 %, qui en fait un enjeu important pour l’ensemble des plantes, mammifères, reptiles et amphibiens, mais également les paysages. Environ 90 % des forêts naturelles a déjà disparu, faisant place à des couvertures fragmentées.

Le système « forêts/biodiversité » présente une forte sensibilité par rapport au changement climatique : les modèles de changement climatique prévoient pour 2080 une perte de 17 à 50 % des habitats. La disparition des couvertures forestières, estimée entre 100 000 à 200 000 hectares par an, est liée principalement aux pressions anthropiques. L’immensité du territoire et les altitudes permettront toutefois d’offrir des zones refuges pour les espèces, avec des migrations du sud vers le nord et les hautes terres centrales.

Le programme environnemental mis en œuvre depuis 1990 a apporté des résultats significatifs sur presque tout le territoire (en particulier dans le Sud), même s’il reste insuffisant dans l’Est. Avec un réseau d’aires protégées terrestres et marines qui totalise près de 1,5 millions d’hectare, Madagascar s’est engagé à tripler cette superficie et est en voie de dépasser la proportion symbolique de 10 % du territoire en zone protégée/gérée, recommandée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Concernant le milieu marin, qui bénéficie également d’une biodiversité très riche, le réseau des aires marines protégées (RAMP) est actif et a identifié les domaines spécifiques de la région qui sont moins vulnérables au stress climatique océanique. Les zones de mangroves sont également fragilisées (perte estimée de 10 à 15 % en 2100) alors qu’elles permettent de renforcer la résilience des écosystèmes des zones côtières.

Les effets du changement climatique viendront peser encore plus sur des écosystèmes sensibles très fragilisés par la pression humaine et les pollutions. Enfin la menace des espèces envahissantes sur les espèces endémiques est un enjeu supplémentaire, pour tout le territoire terrestre et marin, et devrait se renforcer avec les effets du changement climatique.

Tourisme
Le secteur touristique n’a pas fait l’objet d’une analyse spécifique liée au changement climatique. En effet, jusqu’ici, dans le cas de Madagascar, le facteur influant sur ce secteur est surtout lié à la sécurité, souvent dépendant du contexte sociopolitique et presque jamais lié au climat.

Avec la richesse de sa biodiversité et la qualité de ses récifs, Madagascar fait partie des destinations cibles pour l’écotourisme. Si cette tendance se maintient, le tourisme représente à la fois une opportunité économique pour accompagner le développement local au bénéfice des populations, mais représente également un risque de pression accrue sur les ressources. Entre 2001 et 2007, le nombre des touristes a été multiplié par 2,5. Si cette croissance se poursuit, une disposition de régulation de la fréquentations des sites est à prévoir.

Eau
La ressource en eau est perçue comme globalement suffisante et disponible. Toutefois elle reste très inégale dans sa disponibilité selon les régions, et les prévisions de pluviométrie et d’élévation de la température suivant les endroits vont venir aggraver la disponibilité réelle. De fait, les principaux cours d’eau alimentent « seulement » 57 % du pays. Et la croissance démographique prévue va augmenter les besoins en eau et leur concentration vers les zones urbaines (selon les prévisions globales la population en Afrique devrait être multipliée par 4 d’ici 2100).
Les ressources étant principalement des eaux superficielles, elles dépendent totalement du régime des pluies et seront donc très sensibles à toute perturbation, ponctuelle (variabilité) ou durable du climat. Il s’agit par conséquent d’un secteur hautement vulnérable à l’impact du changement climatique.

En ce qui concerne l’adaptation, la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) est un concept relativement nouveau à Madagascar. Bien que déjà cité dans le code de l’eau, élaboré en 1999, elle n’a été progressivement prise en compte qu’autour de 2005, à travers la mise en place et l’opérationnalisation de l’Autorité Nationale de l’Eau et de l’Assainissement (ANDEA), ainsi que la sortie des divers décrets afférents aux responsabilités de cette institution et l’envergure de ses interventions, y compris pour la mise en place du Fonds National des Ressources en Eau.


Santé
De nombreuses maladies considérées climato-sensibles sévissent à Madagascar, comme le paludisme et les autres arboviroses (Chikungunya, dengue, fièvre de la Vallée du Rift), la grippe et la peste.
Le lien entre santé et climat se manifesterait le plus souvent lors des évènements extrêmes : sécheresses accrues, cyclones intenses et grandes inondations, qui aggravent les cas de diarrhées, de peste et de grippe. D’autres effets seraient issus de la modification de la répartition géographique des zones de foyers d’infection en lien avec la hausse des températures et les évènements pluvieux extrêmes (humidité), notamment pour le paludisme et autres arboviroses.

Le changement de climat se traduirait, dans certains endroits, par l’augmentation de l’intensité des cyclones, accompagnés le plus souvent par des pluies abondantes provoquant des inondations. La résilience aux maladies comme les diarrhées, la grippe ou la peste, dépend des capacités des régions ou des zones touchées à intervenir en amont et pendant les épisodes épidémiques. Notamment en termes de secours aux victimes et de remise en état des réseaux d’évacuation d’eau, pour éviter le risque de stagnation des eaux et de prolifération des microbes, mais aussi le risque de pollution des ressources en eau, qui créent toutes les conditions favorables à la survenue des maladies vectorielles.

Le changement climatique apparaît comme un facteur aggravant des risques sanitaires concernant les maladies vectorielles, avec des effets de seuils ou d’évènements combinés qui peuvent engendrer des pandémies dramatiques.
En référence à la deuxième Communication Nationale sur le changement climatique, la vulnérabilité du secteur de la santé publique se manifeste sous des aspects d’ordre structurel et organisationnel :

  • Système de prévention encore insuffisant ;
  • Faible niveau de sensibilisation, surtout au niveau des populations rurales sur le système de lutte contre les maladies climato-sensibles ;
  • Faible couverture en infrastructures sanitaires adéquates ;
  • Impacts des maladies endémiques et épidémiques (paludisme, choléra, etc.) fortement associés à une situation économique préoccupante ;
  • Inaccessibilité géographique et financière aux services de santé.

Pêche et zones côtières
L’écosystème marin et côtier de Madagascar abrite 75 % des macrofaunes marines de l’ouest de l’océan Indien, dont des mollusques, des crustacés et des poissons. D’après le Centre d’échanges d’information/ Convention sur la Diversité Biologique (Madagascar), les potentialités halieutiques dans les zones de mangroves doivent continuer à faire l'objet de nombreuses évaluations. La capture annuelle crevettière est estimée à 1 700 tonnes par an, et le stock de crabes Scylla Serrata est évalué aux alentours de 7 500 tonnes.
Les récifs coralliens constituent également des habitats de ressource de pêche. Autour de L’île de Nosy Be, par exemple, les 110 espèces de corail abritent 154 espèces de poissons.

Des projets appuyés par les partenaires du pays, et dont la plupart agissent en ciblant directement les communautés de pêcheurs, sont actuellement mis en œuvre. Par exemple, la Banque Africaine de Développement (BAD   http://www.afdb.org/fr/) appuie les pêcheurs du Sud en termes de renforcement des capacités, tandis que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Global Environment Facility (GEF) soutiennent le développement de la filière pêche dans le Sud-ouest et dans le Nord-ouest, à travers une approche « gestion durable » (pêches aux larges, veillant à la protection des récifs, développement économique de la filière).

Les zones côtières de Madagascar, qui s’étendent sur un littoral de plus de 5 000 km, se caractérisent par une chaleur qui règne toute l’année et un climat qui varie d’un régime tropical humide dans presque toute la partie orientale du pays (avec des apports de mousson au Nord-Est et des alizés humides venus du Sud-Est), à un régime sec dans la partie occidentale et semi aride dans le Sud de l’île.

Si certaines parties, ou certains écosystèmes comme les mangroves, sont encore préservées, les projections climatiques qui prédisent des cyclones plus intenses et des températures plus élevées, requièrent des mesures et des moyens conséquents. Selon sa localisation géographique et les conditions climatiques qui l’entourent (ce serait différent à Nosy-Be dans le Nord-Ouest et dans le Menabe dans l’Ouest/ Sud-ouest), chaque écosystème réagira différemment face au changement climatique. Il en serait de même pour les populations : par exemple, les Vezo (dans le Sud), traditionnellement tournés vers la pêche, auront plus de mal à adopter un autre mode vie si la pêche ne subvenait plus à leurs ressources.

Les zones côtières présentent des enjeux importants pour l’environnement et pour le développement de Madagascar. Le littoral malgache représente plus de 51 % du territoire et abrite près de 65 % de la population totale. Il comprend les milieux naturels parmi les plus riches et diversifiés du pays.
Outre les pressions exercées par les activités humaines, les zones côtières sont également les cibles directes des cyclones ; et la côte Est, en observation des activités cycloniques particulièrement importantes dans l’océan Indien occidental, serait encore plus exposée.

Energie
A Madagascar, la dépendance aux combustibles fossiles est encore fortement ancrée dans les habitudes. La production de charbon et la consommation de bois de chauffe et de cuisson font encore partie des traditions et des pratiques à tous les niveaux, surtout chez les ménages. Le bois est utilisé quotidiennement comme source d’énergie par plus de 90 % des habitants et représente plus de 75 % de la consommation d’énergie primaire du pays. Selon le ministère de l’Environnement et des Forêts, ce phénomène serait à l’origine de la disparition d’environ 100 000 hectares de forêts par an.

La production d’énergie électrique est essentiellement d’origine hydraulique, et dans une moindre mesure, thermique. Le potentiel hydraulique du pays est de l’ordre de 7800 MW, mais il ne serait exploité qu’à environ 3 %, avec un taux de couverture national d’environ 21 %.

Par ailleurs, le développement des énergies propres se trouve bloqué par au moins deux problèmes :

  • L’insuffisance de ces potentiels, d’abord en nombre, puis à cause des investissements initiaux assez importants qu’ils requièrent ;
  • La menace que font peser les aléas climatiques sur les infrastructures énergétiques.

Pourtant, avec une capacité de production de l’ordre de 2000 kWh/m²/an, Madagascar se positionne parmi les pays riches en potentiel d’énergie solaire.


La sensibilité du secteur énergétique par rapport au changement climatique s’avère importante, dans la mesure où la quasi-totalité de la production énergétique repose sur la ressource hydraulique. De plus, la diversification à travers l’exploitation de ressources alternatives se heurte à la lenteur des démarches.


Transports et infrastructures
Les voies de communication terrestre sont des routes et des pistes : 44 % des routes nationales sont jugées en mauvais état, contre seulement 31 % en bon état. (Source : Banque Mondiale, Note de Politique – Juin 2010). Le réseau routier mesure 49 638 km, dont un peu plus de 5 300 km sont goudronnés, et le reste, en terre. (Source : Ministère du Transport et de la Météorologie – 2009).

L’absence de routes ou le défaut d’entretien représentent un handicap pour le développement ; un frein pour divers secteurs, en particulier le commerce. Les infrastructures sont souvent à la merci des phénomènes climatiques extrêmes (inondations, cyclones), dont les conséquences aggravent l’état de détérioration avancée dû au manque de maintenance. Le mode de transport fluvial est encore assez faible, et le transport en commun par voie ferrée, quasi inexistant.
Toutefois, bien que le secteur soit sensible aux effets du climat et que son amélioration relève des politiques de développement, le changement climatique ne modifie pas de façon significative la situation. La vulnérabilité de ce secteur peut donc être qualifiée de moyenne.


Gestion des risques et des catastrophes
Parmi les pays de l’océan Indien, Madagascar est le plus exposé aux chocs climatiques : cyclones, inondations, sécheresses. A l'échelle mondiale, il figure parmi les 10 pays les plus exposés aux cyclones. À eux-seuls, ces derniers représentent une menace permanente pour les populations vivant sur les côtes, dans les vallées exposées et dans les villes, en dehors des Hauts Plateaux. Le degré de vulnérabilité dans le domaine de la gestion des risques et des catastrophes est donc particulièrement élevé.

La gestion des risques et catastrophes (GRC) est placée sous la responsabilité du Bureau National des Risques et Catastrophes (BNGRC). Il est en charge de la préparation et de l’élaboration des plans de contingence et des interventions de secours, face aux divers aléas, climatiques ou autres. Un Comité de Réflexion des Intervenants en Catastrophes (CRIC) se réunit régulièrement sous la responsabilité et la coordination du BNGRC. Ce comité rassemble tous les partenaires en GRC : ministères concernés, partenaires financiers, intervenants sur le terrain, etc. Le CRIC n’est pas une instance décisionnelle mais, comme son nom l’indique, une entité de réflexion dont les recommandations sont prises en compte, par exemple dans l’élaboration des plans de contingence. En complément par rapport à ce dispositif, chaque secteur dispose de son propre plan de contingence (santé, éducation, transport, etc.)

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Perspectives et enjeux pour la stratégie régionale d’adaptation

Madagascar est classé comme troisième pays à risque, en termes de vulnérabilité au changement climatique. Le changement climatique, en perturbant les modes de vie et de production, bouleverse inévitablement la société et les communautés. Des familles entières peuvent être amenées à migrer, pour fuir la désertification et se déplacer vers des localités plus propices en termes de ressources en eau, tel que cela se produit dans le Sud. D’autres peuvent ne pas être en mesure de surmonter les impacts successifs de plusieurs cyclones au cours d’une même saison, comme c’est fréquemment le cas sur les Hautes Terres et dans l’Est et Sud-Est du pays.

D’un autre côté, ces déplacements peuvent générer des conflits fonciers, ou d’autres liés à un dérèglement de la concurrence dans certaines activités : des éleveurs contraints à migrer peuvent par exemple être amenés à se convertir dans de nouveaux métiers.

La destruction des habitats naturels, la réduction des espèces faunistiques et floristiques, ainsi que la perturbation des écosystèmes conduiront aux ralentissements, voire à la disparition, des services environnementaux sensés être fournis par ces écosystèmes, impactant la sécurité alimentaire et toute activité, en général.

Les politiques publiques nationales, guidées par la nécessité de garantir les services publics prioritaires, ont pour finalité première le développement des infrastructures et des aménagements. Dans cette optique, la prise en compte des effets du changement climatique doit permettre d’éviter les erreurs d’aménagements (concentrés sur les zones littorales), et promouvoir des stratégies d’adaptation dans la conception et la mise en œuvre des actions.

La stratégie régionale d’adaptation que le projet Acclimate (COI) vise à élaborer a pour objet, entre autres, d’appuyer les pays, dans la conception de leurs plans et politiques respectifs. En effet, dans le cas de Madagascar et en y regardant de plus près, le Plan d’Action National (PANA) actuel serait plutôt une proposition d’une série de démarches pour parvenir à un « vrai » PANA.

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Source : Acclimate (COI) | Asconit-Pareto
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