Contexte
Le recensement des projets d’adaptation au changement climatique dans la région va permettre de promouvoir leur coordination, pour favoriser les synergies et utiliser au mieux les ressources financières disponibles. Le projet Acclimate compte aussi aider à faire l’étalonnage d’autres initiatives intéressantes menées ailleurs dans le monde, notamment lorsqu’elles s’inscrivent dans des contextes insulaires assez similaires.
Le Programme d’Adaptation en Afrique (PAA)
Lancé en 2008, le Programme d’Adaptation en Afrique (PAA) aide 20 pays* (dont l’île Maurice) à identifier les risques climatiques, puis concevoir et mettre en œuvre des plans d’adaptation et de réduction des risques de catastrophe. Le programme mise sur un renforcement des capacités pour financer et gérer des projets d’adaptation de manière plus efficace, dans un cadre de planification à long terme. Il appuie aussi la création de systèmes de gestion des connaissances et d’échanges d’informations, ainsi que des initiatives pilotes d’adaptation sur le terrain. Il a été créé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), le United Nations of International Children's Emergency Fund (UNICEF) et le Programme Aimentaire Mondial (PAM), avec un financement de 92 millions de dollars fourni par le gouvernement du Japon.
* Pays bénéficiaires : Burkina Faso, Cameroun, Congo, Éthiopie, Gabon, Ghana, Kenya, Lesotho, Malawi, Maurice, Maroc, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Rwanda, Sao tomé-et-principe, Sénégal, Tanzanie, Tunisie
Le Programme d’Adaptation aux Changements climatiques en Afrique (ACCA)
Créé en 2006, ce programme conjoint du Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI) et du Département du Royaume Uni pour le développement international (DFID) vise à améliorer la capacité des pays d'Afrique à s'adapter au changement climatique d'une manière qui soit bénéfique même pour les plus vulnérables. S’appuyant sur les initiatives en cours et l’expérience acquise, le programme entend créer sur le continent un bassin d’experts qui, par leurs travaux, aideront les pays africains à mieux s’adapter. Le programme a également financé le réseau "AfricaAdapt", qui contribue à partager les connaissances sur la question du changement climatique entre chercheurs, décideurs, communautés… Le projet «Vulnérabilité et adaptation aux changements climatiques des systèmes agraires à Madagascar» a, par exemple, aidé l'université d'Antananarivo à produire des renseignements spatialisés sur les facteurs influençant la vulnérabilité aux changements climatiques dans toute l'île.
Voir détails : http://www.idrc.ca
Le projet sur les grands écosystèmes marins des courants d'Agulhas et de Somalie (ASCLME)
Financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et exécuté par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le projet ASCLME a pour objectif de mieux comprendre la manière les courants d’Agulhas et de Somalie interagissent et influencent le climat, la biodiversité et les économies de la région occidentale de l’océan Indien. Il compte aussi développer les capacités nationales et régionales et contribuer à la conception de politiques et de mécanismes de gouvernance capables de soutenir la gestion durable des ressources marines et côtières. Un des objectifs de ce projet est l’instauration d’un réseau d’observation du changement climatique, visant à alimenter en informations des systèmes de gestion prévisionnelle. 8 pays sont concernés : Comores, Kenya, Madagascar, Ile Maurice, Mozambique, Seychelles, Somalie, Afrique du Sud et Tanzanie.
Voir détails : www.asclme.org/fr.html
« Les autres Migrants »
L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) travaille sur les liens qui existent entre l’environnement d’une part et les installations et les mouvements de populations d’autre part. La migration est considérée comme une stratégie d’adaptation, tout particulièrement aux premiers stades de la dégradation de l’environnement.
Elle mène actuellement à Maurice le projet « Les Autres Migrants – Migration, changement climatique et développement durable ». Après avoir dressé un état des lieux des vulnérabilités de la population, ce projet contribue à la reconversion des migrants environnementaux potentiels dans des emplois verts.
L’OIM envisage de répliquer ce projet à d’autres pays de la région (Madagascar et Seychelles), en tenant compte à chaque fois des différences d’échelles.
L'Alliance Mondiale contre le Changement Climatique (AMCC)
Lancée en 2007 par l’Union européenne, l’AMCC vise à instaurer une plateforme de dialogue et d'échange, ainsi qu'une coopération pratique avec les pays en développement les plus vulnérables aux conséquences du changement climatique. Cette initiative concerne plus de 70 pays, les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, qui doivent relever le défi combiné de la lutte contre la pauvreté et du changement climatique.
L'AMCC accorde des subventions pour soutenir les projets d’adaptation et d’atténuation et mieux intégrer la problématique du changement climatique dans les stratégies de développement.
Voir détails : http://www.gcca.eu
Le partenariat insulaire mondial
(Global Island Partnership and Island Challenges - GLISPA)
Appelé de ses vœux dès 2005 par le Président des Seychelles, James Michel, et officiellement lancé lors de la huitième Conférence des parties de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) à Curitiba en 2006, le Partenariat insulaire mondial (GLISPA) a pour ambition de conserver la biodiversité unique des îles et de promouvoir des moyens d’existence durables pour leurs populations, en mettant en place un mécanisme de collaboration entre toutes les îles, en partenariat avec les gouvernements nationaux, les ONG et les agences de développement. Ce mécanisme doit permettre d’offrir une assistance politique, technique et financière, d’accélérer le partage des compétences, des informations et des ressources, et d’intensifier les actions sur le terrain.
Cette plate-forme coopérative soutient des projets de conservation régionaux innovants, tels que le Défi Micronésie , le Défi Caraïbes ou encore l’initiative menée dans le Triangle de corail.
Voir détails : www.cbd.int/island/glispa.shtml
WWF (World Wide Fund For Nature)
Créé en 1961, le WWF est aujourd'hui la plus grande organisation de protection de la nature au monde, avec près plus de 4,7 millions de membres et 12 000 programmes à son actif. Le WWF développe des programmes de surveillance et d'adaptation des écosystèmes les plus exposés au réchauffement climatique : barrières de corail, mangroves... A Madagascar, le WWF travaille notamment au renforcement de la résilience au changement climatique des aires marines protégées.
Voir détails : http://www.panda.org et http://www.wwf.fr
Le Programme d’Adaptation en Afrique (PAA)
Lancé en 2008, le Programme d’Adaptation en Afrique (PAA) aide 20 pays* (dont l’île Maurice) à identifier les risques climatiques, puis concevoir et mettre en œuvre des plans d’adaptation et de réduction des risques de catastrophe. Le programme mise sur un renforcement des capacités pour financer et gérer des projets d’adaptation de manière plus efficace, dans un cadre de planification à long terme. Il appuie aussi la création de systèmes de gestion des connaissances et d’échanges d’informations, ainsi que des initiatives pilotes d’adaptation sur le terrain. Il a été créé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), le United Nations of International Children's Emergency Fund (UNICEF) et le Programme Aimentaire Mondial (PAM), avec un financement de 92 millions de dollars fourni par le gouvernement du Japon.
* Pays bénéficiaires : Burkina Faso, Cameroun, Congo, Éthiopie, Gabon, Ghana, Kenya, Lesotho, Malawi, Maurice, Maroc, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Rwanda, Sao tomé-et-principe, Sénégal, Tanzanie, Tunisie
Le Programme d’Adaptation aux Changements climatiques en Afrique (ACCA)
Créé en 2006, ce programme conjoint du Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI) et du Département du Royaume Uni pour le développement international (DFID) vise à améliorer la capacité des pays d'Afrique à s'adapter au changement climatique d'une manière qui soit bénéfique même pour les plus vulnérables. S’appuyant sur les initiatives en cours et l’expérience acquise, le programme entend créer sur le continent un bassin d’experts qui, par leurs travaux, aideront les pays africains à mieux s’adapter. Le programme a également financé le réseau "AfricaAdapt", qui contribue à partager les connaissances sur la question du changement climatique entre chercheurs, décideurs, communautés… Le projet «Vulnérabilité et adaptation aux changements climatiques des systèmes agraires à Madagascar» a, par exemple, aidé l'université d'Antananarivo à produire des renseignements spatialisés sur les facteurs influençant la vulnérabilité aux changements climatiques dans toute l'île.
Voir détails : http://www.idrc.ca
Le projet sur les grands écosystèmes marins des courants d'Agulhas et de Somalie (ASCLME)
Financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et exécuté par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le projet ASCLME a pour objectif de mieux comprendre la manière les courants d’Agulhas et de Somalie interagissent et influencent le climat, la biodiversité et les économies de la région occidentale de l’océan Indien. Il compte aussi développer les capacités nationales et régionales et contribuer à la conception de politiques et de mécanismes de gouvernance capables de soutenir la gestion durable des ressources marines et côtières. Un des objectifs de ce projet est l’instauration d’un réseau d’observation du changement climatique, visant à alimenter en informations des systèmes de gestion prévisionnelle. 8 pays sont concernés : Comores, Kenya, Madagascar, Ile Maurice, Mozambique, Seychelles, Somalie, Afrique du Sud et Tanzanie.
Voir détails : www.asclme.org/fr.html
« Les autres Migrants »
L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) travaille sur les liens qui existent entre l’environnement d’une part et les installations et les mouvements de populations d’autre part. La migration est considérée comme une stratégie d’adaptation, tout particulièrement aux premiers stades de la dégradation de l’environnement.
Elle mène actuellement à Maurice le projet « Les Autres Migrants – Migration, changement climatique et développement durable ». Après avoir dressé un état des lieux des vulnérabilités de la population, ce projet contribue à la reconversion des migrants environnementaux potentiels dans des emplois verts.
L’OIM envisage de répliquer ce projet à d’autres pays de la région (Madagascar et Seychelles), en tenant compte à chaque fois des différences d’échelles.
L'Alliance Mondiale contre le Changement Climatique (AMCC)
Lancée en 2007 par l’Union européenne, l’AMCC vise à instaurer une plateforme de dialogue et d'échange, ainsi qu'une coopération pratique avec les pays en développement les plus vulnérables aux conséquences du changement climatique. Cette initiative concerne plus de 70 pays, les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, qui doivent relever le défi combiné de la lutte contre la pauvreté et du changement climatique.
L'AMCC accorde des subventions pour soutenir les projets d’adaptation et d’atténuation et mieux intégrer la problématique du changement climatique dans les stratégies de développement.
Voir détails : http://www.gcca.eu
Le partenariat insulaire mondial
(Global Island Partnership and Island Challenges - GLISPA)
Appelé de ses vœux dès 2005 par le Président des Seychelles, James Michel, et officiellement lancé lors de la huitième Conférence des parties de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) à Curitiba en 2006, le Partenariat insulaire mondial (GLISPA) a pour ambition de conserver la biodiversité unique des îles et de promouvoir des moyens d’existence durables pour leurs populations, en mettant en place un mécanisme de collaboration entre toutes les îles, en partenariat avec les gouvernements nationaux, les ONG et les agences de développement. Ce mécanisme doit permettre d’offrir une assistance politique, technique et financière, d’accélérer le partage des compétences, des informations et des ressources, et d’intensifier les actions sur le terrain.
Cette plate-forme coopérative soutient des projets de conservation régionaux innovants, tels que le Défi Micronésie , le Défi Caraïbes ou encore l’initiative menée dans le Triangle de corail.
Voir détails : www.cbd.int/island/glispa.shtml
WWF (World Wide Fund For Nature)
Créé en 1961, le WWF est aujourd'hui la plus grande organisation de protection de la nature au monde, avec près plus de 4,7 millions de membres et 12 000 programmes à son actif. Le WWF développe des programmes de surveillance et d'adaptation des écosystèmes les plus exposés au réchauffement climatique : barrières de corail, mangroves... A Madagascar, le WWF travaille notamment au renforcement de la résilience au changement climatique des aires marines protégées.
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Pays
| Monde | 822 |
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